24 février 2021
Publié dans Nouvelles

 

 

24 février 2021—L’équipe de Granby FRP, notre compagnie sœur établie à Waverley en Nouvelle-Écosse, a participé en janvier 2020 à la conception d’un simulateur d’imagerie par résonance magnétique (I.R.M.). Le projet était organisé conjointement avec le Département de pédiatrie du IWK Health Centre et de la Faculté de génie de l’Université Dalhousie. 

L’implication de Granby FRP

C’est un étudiant de l’université, aussi employé chez Granby FRP, qui a pensé présenter le projet à l’employeur. Bien qu’œuvrant dans le secteur des combustibles liquides, le fabricant de réservoirs en fibre de verre à usage résidentiel se trouvait être la pièce manquante du puzzle. Troy Rondeau, Directeur de l’usine et superviseur de la coordination du projet, a immédiatement vu une opportunité en or de s’impliquer et souligne le fort intérêt que l’entreprise avait de se joindre au projet.

Ce sont donc expertise, main d’œuvre et matériel que l’entreprise néo-écossaise apporta au projet. En effet, l’équipe de production a complété la fabrication et l’assemblage des panneaux du simulateur. Elle compléta aussi la finition, dont le sablage et le débosselage des pièces.

I.R.M. : plus sur la problématique

Les tout-petits éprouvent souvent de la difficulté à demeurer immobile pour toute la durée d’une I.R.M. Le contexte hospitalier pèse déjà lourd sur le moral et une I.R.M. n’aide en rien à réduire leur niveau d’anxiété. Plusieurs facteurs sont responsables, dont l’espace restreint, l’allure imposante de l’appareil et son bruit assourdissant. Les bambins se trouvent donc très souvent devant l’obligation d’effectuer l’I.R.M. sous anesthésie générale. Cependant, la liste d’attente peut se faire très longue.

Une pierre deux coups

Coleen Rollings, gestionnaire de projets pour le IWK Health Centre et ingénieure résidente à l’Université Dalhousie, mandata donc une équipe du programme de la Faculté de génie pour concevoir un simulateur réaliste, dans le cadre de leur projet de synthèse. L’objectif de ce projet  ? Diminuer le niveau d’anxiété chez les patients et faire en sorte que l’enfant passe moins de temps dans la salle de l’I.R.M. L’accès à un simulateur réduirait aussi le besoin d’avoir recours à une anesthésie générale.

Une fin non sans embûches

La fabrication du simulateur a été complétée en automne 2020, à la suite de quelques complications rencontrées par l’équipe d’étudiants. Un arrêt de production leur a notamment été imposé dû à la pandémie. Le simulateur a désormais sa place dans la salle d’attente du Département de pédiatrie et se fond agréablement bien à la thématique technologie spatiale !

Gageons que cette idée fera du chemin à travers le continent !